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Sous l’impulsion de Hélène de Hangest, une tradition potière aurait eu lieu à Oiron. La rue de la Malasserie serait une déformation du mot Malaxerie puisque ce serait dans cette rue qu’auraient été installés les ateliers.

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En fait, les historiens sont divisés ...

La "faïence Henri II" est une production faïencière de très haute qualité de la Renaissance française.
Pour l'érudit vendéen Benjamin Fillon, en 1864, l'origine de ces faïences est à Oiron. Il s'appuie pour cela sur deux feuillets de parchemins. Pour lui, Hélène de Hangest serait à l'origine des premières faïences, puis ce seraient François Charpentier et Jean Bernart, respectivement potier et typographe au château d'Oiron, qui auraient exécuté les faïences. Cette hypothèse convainc et, jusqu'en 1888, ces faïences sont appelées « faïences d'Oiron ».
En 1888, Edmond Bonnaffé lie pour la première fois ces faïences au village de Saint-Porchaire en Poitou (aujourd'hui un quartier de Bressuire). Malgré les hésitations quant à la localisation du site de production, « faïence de Saint-Porchaire » reste la dénomination officielle depuis la fin du XIXe siècle jusqu'à nos jours.
Cependant, le débat concernant la localisation exacte du site de production ne sera définitivement clos qu'à la découverte des fours qui sont à l'origine de ces faïences.

23 septembre 2017 : dans le cadre de la fête de la gastronomie, une quarantaine de personnes ont parcouru le bourg et pris connaissance de la rue de la malasserie.

14 septembre 2018 : lors d'une balade commentée du bourg, les personnes participantes ont suivi avec intérêt les explications de la guide-conférencière, dans la rue de la malasserie

Les liens ci-dessous permettent d'avoir accès à quelques faits complémentaires.

Préparation de l'exposition - photo

Peintres et photographes - 25 mars et 1er avril 2026

Agrafage - 26 mai 2026

Mise en place - 1er juin 2026


Vernissage de l'exposition-photo - 6 juin 2026

Survol de l'exposition-photo en partant du château

Survol de l'exposition-photo en partant du Relais du château


Quelques citations de Vivaldi

Par cette radieuse matinée de lundi, des membres de l'association se sont retrouvés au local à 9 h pour installer les différentes photos dans le bourg.

Première étape : fixation des équerres sur le cadre

Deuxième étape : récupération du châssis entreposé depuis octobre dernier..

Troisième étape : positionnement du cadre sur le châssis.

Quatrième étape : fixation du cadre sur le châssis

Dernière vérification ...

Et hop, en route pour ...

... la destination finale, dans la rue Sainte Anne.

On procède de même pour les autres cadres ...

... sans oublier de chasser les toiles d'araignées ...

La matinée se poursuit ainsi ...

... dans la joie et la bonne humeur.

Eh oui, les blocs en béton sont nécessaires pour maintenir les chevalets en place.

Les deux photos sont maintenant en place devant la salle de la halle.

Il reste à placer les 4 chevalets double face sur la place des marronniers.

C'est pas mal, comme cela !

Pas du tout, alors on bouge ...

Finalement, après quelques essais divers, les quatre chevalets trouvent leur place définitive devant la fontaine.


La rue Sainte Anne relie la rue du château ...

... à la collégiale.

2 septembre 2017 : dans le cadre d'une visite guidée du bourg ...

9 septembre 2017 : une autre visite guidée du bourg ...

8 juin 2024 : lors du vernissage de l'exposition-photo Natura Mirabilis

mardi 6 janvier 2026, au matin (crédit photo : Erik Feller)


Dans le cadre du réaménagement de la commune , une jolie fontaine de pierre a été installée en 1998 sur la Place des Marronniers. Elle est réalisée en pierre reconstituée vieillie, d’aspect calcaire de marque GIRPAV et de type CHALAIS.

14 septembre 2018 : la balade commentée s'est terminée par le verre de l'amitié ....

8 juin 2024 : vernissage de l'exposition-photo : Natura Mirabilis

Mardi 6 janvier 2026, au matin (crédit photo : Erik Feller)

En juin 2024, l'association a proposé, en collaboration avec l'association Camera Natura, une exposition photo, fruit du travail de 13 photographes présentant la faune et la flore du parc.
Comme l'a précisé Jean-Jacques Fouquet, de Caméra Natura :
« Le but de ce parcours artistique est double, avec l’art de la photo naturaliste et la mise en avant par l’image d’une biodiversité intacte dans le parc du château, entretenu sans pesticide. »

Pour en savoir plus, se reporter au menu "Natura Mirabilis" de ce site.

Mardi 6 janvier 2026, au matin (crédit photo : Erik Feller)

En 2008-2009, Emmanuel Charbonnier avec "Par chemins de verre vers un jardin secret" et "Par chemins et par clos vers le jardin d’Oiron", livre une lecture sensible des venelles et du paysage.
Avec les élèves du lycée Pilote Innovant de Jaunay-Clan, il crée Passe-temps, une sculpture en forme de porte, interrogeant la notion de point de vue, de temps qui passe et de transmission aux générations futures.

 

 

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le menu "SECRETS EN ORIONI" sur ce site.

Située près de la place René Cassin, elle permet d'accéder à la collégiale en empruntant une petite venelle.

14 septembre 2018 : lors d'une balade commentée du bourg, l'assistance a suivi, dans ce lieu, les explications de la guide-conférencière.

4 juillet 2021 : dans son parcours théâtral ("Rien à faire"), la Compagnie L'OUVRAGE a proposé une halte en cet espace.

8 juin 2024 : lors du vernissage de l'exposition-photo "Natura Mirabilis", le public a écouté religieusement la prestation du groupe Esprit musical.


Construite, au XIXème siècle, à une époque où la viticulture prospérait en ces lieux, elle a servi de refuge aux vignerons et d’espace de partage pour les générations passées.
Mais les ravages du temps combinés à ceux des intempéries mettent en péril ce petit patrimoine.

13 août 2016 : lors de la première visite guidée du bourg d'Oiron

21 septembre 2019 : au cours de la balade Patrimoine et musique, le groupe a fait une halte devant la cabane de vigne qui servait d'abri et de lieu de stockage des outils.

Citons un article de la Nouvelle République :

La guide conférencière du château d’Oiron, Patricia Beaumont, lance une explication aux Amis d’Oiron présents : « C’est une maison de vigne. Celle-ci est particulièrement soignée dans sa conception. Elle date de la fin XIXe et servait aux vignerons oironnais de l’époque pour venir s’y abriter et s’y restaurer durant les travaux dans la vigne. Les viticulteurs de cette époque y faisaient cuire leur nourriture dans la petite cheminée. »

Pour consulter l'article dans son intégralité : Le petit patrimoine oublié en danger

Malheureusement, depuis, il n'y a pas eu d'amélioration comme le précise un article de la Nouvelle République daté du 14 décembre 2024.

Thouarsais : une maison de vigne en péril à Oiron