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Lors de ce mois de mars 2024, plusieurs bénévoles de l'association se sont activés pour préparer les différentes planches aux dimensions adéquates.

Récupération des planches de différentes dimensions préparées dans l'atelier A et transport jusqu'à l'atelier R.

En fonction des références, recoupe plus précise avec la scie circulaire.

Une fois bien découpées, en évitant les noeuds, stockage en attendant l'assemblage.
Chaque morceau a son code de façon à être ensuite "relié" à ses "confrères" pour former un grand cadre, un chevalet, …

Après un départ quelque peu brumeux ... les randonneurs ont commencé leur périple ...

heureusement ponctué par les ravitaillements ...

Les randonneurs avaient droit à une incursion dans le parc du château d'Oiron.
Le monument, quant-à-lui, était plus ou moins visible selon l'heure d'arrivée.

Le retour d'un soleil radieux a permis à la grande majorité des randonneurs de (re)découvrir les diffférentes facettes du bâtiment historique.

La randonnée s'est terminée par le pot de l'amitié dans la cave du château de Leugny.

Dans la presse régionale : Plaine-et-Vallées : les Amis d’Oiron heureux

Le départ du circuit Natura Mirabilis se situera à l'entrée du château d'Oiron.
Quelques photos seront placées sur les murs situés rue du Château.
Pour tester la faisabilité de l'installation, quelques bénévoles de l'association ont placé un prototype.

Après avoir fixé les câbles au chevalet, celui-ci est mis en place.

Pour assurer le maintien, il est ensuite nécessaire de fixer les câbles au sol.
Le chevalet est alors en place, prêt à résister aux éléments déchaînés.

Il reste à placer la toile. Et voilà le travail …
Au mois de juin, la neige sera remplacée par quelques photos naturalistes
(flore et faune du parc du château).

Le test ayant été passé avec succès, ce prototype a été ensuite retiré.

Page en construction ...

A 20 h 30, dans la salle polyvalente d’Oiron, environ 80 personnes ont profité du spectacle de la compagnie Champ de lunes avec la formation musicale Trio Rouge Indigo. Le spectacle offert était composé de chants, top dance avec piano, guitare et claquettes.

Le trio, composé d’Ann-Lou Naudin aux chants et claquettes, de François Naudin à la guitare basse et Didier Marquet au piano, a signé un répertoire de chansons françaises et de standards jazz de la belle époque des comédies musicales, tout en légèreté avec les claquettes de la chanteuse danseuse.

Après les remerciements du président ...

… les artistes sont entrés en action.

Crédit photo : Cie Champ de Lunes

Crédit photo : Cie Champ de Lunes

Crédit photo : Cie Champ de Lunes


Une dizaine de membres de l'association se sont retrouvés devant la chapelle Jeanne d'Arc, ...

... répondant à l'invitation de Martial Déflacieux, directeur du Centre d'Art et de l'Ecole d'Arts plastiques de Thouars.

Après avoir évoqué brièvement son itinéraire professionnel qui l'a conduit à prendre en main, le 2 mai 2023, la destinée de ce Centre d’Art Contemporain d’Intérêt National, …

… Martial Déflacieux a présenté l'exposition située au rez-de chaussée : Courtyard (œuvre composée de panneaux de signalisation peints par Laurent Joubert et douze artistes sud-africaines).

Eh oui ! c'est lourd ! … quelques obstacles ont jalonné le parcours conduisant ces oeuvres du LaM (Lille Métropole Musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut) jusqu'à Thouars.

Et maintenant ... Descendons dans la crypte ...

.. qui accueille un ensemble de peintures murales réalisées in situ selon la pratique traditionnelle du "Litema".

Tout le monde est très attentif …

… pour suivre les explications de Martial :
“Litema” est un art pratiqué par des femmes, principalement en Afrique du Sud.
Il consiste à enduire la façade des maisons à l’aide d’un mélange de terre et de bouse de vache. Ensuite, ces femmes "muralistes" dessinent des formes souvent géométriques et les colorent à leur guise.

Remontons à la surface pour retrouver Courtyard.

Ce n'est qu'un au revoir … Prochaine exposition … fin novembre.

Environ 25 personnes ont répondu à l'invitation de l'association pour ce rendez-vous annuel.

En préambule, bref historique du Oironier, oeuvre de Marie Bouchacourt et Bertrand Boulanger, planté le 2 octobre 2010.

Le mot de l'année 2023 a été un choix spontané et unanime des membres du Conseil d'Administration de l'association.
Le mot de l'année est ….

MATRIMOINE

Ce mot est le titre de l’exposition temporaire de Laurent-Marie Joubert, présentée cette année au château d’Oiron, Centre des Monuments Nationaux, et en parallèle « in situ » au Centre d’Art Contemporain d’Interêt International La Chapelle Jeanne d’Arc à Thouars.

Françoise, dans le texte qu'elle a concocté, nous a précisé :
"Matrimoine est un terme existant depuis le moyen-âge, il décrit les biens hérités de la mère."

"Le nouvel ordre social du 16ème et du 17ème siècle abolit le droit des filles. La femme mariée est placée sous la puissance maritale. La notion de matrimoine disparaît alors, les biens des deux parties étant inclus dans la notion de patrimoine."

L'après-midi s'est terminé par le traditionnel verre de l'amitié.


Vous pouvez télécharger le texte de Françoise en cliquant ici.

Dans la presse régionale

Dans la Nouvelle République : Plaine-et-Vallées : le mot de l’année apposé sur le oironier.
Dans le Courrier de l'Ouest :

Une quarantaine de personnes ont profité de l'animation photo proposée par l’Association des Amis d’Oiron et l’association Camera Natura, avec le soutien du château d’Oiron, Centre des monuments nationaux, dans le cadre du projet photographique Natura Mirabilis.

A 10 h 30, une trentaine de personnes ont été accueillies et ont suivi attentivement les renseignements et les consignes données.

Pour les photographes ayant un peu d'expérience, l'atelier "macro" a battu son plein … au ras du sol !

Pour les autres, on va plutôt s'intéresser aux arbres …

La photo est-elle réussie ?

L'arbre, toujours lui !

Tout au long de la journée, les membres de l'association Camera Natura ont prodigué leurs conseils avisés.

Après le pique-nique, à 14 h 30, accueil des "petits nouveaux" (tandis que les autres se dirigent vers l'atelier macro).

L'arbre fait toujours recette.

Oh ! Le beau petit escargot ...

La journée s'est terminée par le verre de l'amitié !

Dans la presse régionale : Plaine-et-Vallées : la nature dans l’objectif

Dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine, l'association a proposé deux visites guidées de l'église de Bilazais (exceptionnellement ouverte au public de 14 h à 18 h).
Une quarantaine de personnes ont ainsi découvert, sous la houlette d'Alain, les différents trésors que recèle cet édifice.

Les quelques photos ci-dessous représentent simplement quelques instantanés et ne peuvent refléter que très partiellement la richesse de cette visite.

L'église comprend une nef et un choeur formé d'une travée droite et d'une abside en hémicycle.
On accède à la nef par une porte au nord, précédée d'un balet (auvent) suivi de cinq marches.

Cette église date du XIIe siècle ; le chœur actuel est probablement une ancienne chapelle.
Elle a été restaurée au cours de l'histoire, notamment au XVIIe siècle.

Bilazais (Balazaicus) est cité, en 1164, dans un acte du pape Alexandre III pour l'abbaye Sainte-Croix de Poitiers.
L'église a Sainte Radegonde pour titulaire (comme 14 autres églises du diocèse de Poitiers).

Le maître-autel a gardé sa pierre d'autel ancienne. Il porte sur le devant une croix de Malte ayant au centre les lettres IHS surmontées d'une croix. La toile du retable représente Sainte Radegonde couronnée, avec une crosse.

La statue initiale a disparu.
En 2007, l’église s'est dotée d’une statue de Sainte Radegonde sculptée par Jean-Marie Robin, qui est venue orner une niche au-dessus de l’autel. Une cérémonie a été organisée pour sa consécration …

Après une tempête, le vitrail du mur sud de l'abside a été éparpillé par petits bouts, façon puzzle.
Daté de 1615, inscrit aux Monuments Historiques depuis 1999, il va être bientôt restauré.

"Si j'avais un marteau …"

Au mur nord de l'abside est fixée une croix de la Passion, en chêne, du début du 19ème siècle de provenance inconnue.
Elle est caractérisée par la représentation des "instruments" de la Passion du Christ, dans le but de rappeler au fidèle la succession de ces événements : 30 pièces d'argent, lanterne, sabre, coq, ..

"Oh mon bateau …"

Mais oui, mais oui, le chœur actuel a été refait, au début des années 2 000, avec la voûte en bois.

Dans la travée droite du choeur se trouve l'épitaphe de Gabrielle Bernard, morte le 4 août 1679.
Cette épitaphe et la plaque de fondation qui se trouve en face ont été inscrites aux Monuments Historiques le 10 mai 1995.

"Ils étaient trois petits enfants
Qui s'en allaient glaner aux champs."

Saint Nicolas a besoin d'une restauration ...

"Et Jeanne la bonne Lorraine
Qu'Anglais brûlèrent a Rouen ;
Où sont-ils, Vierge souveraine ?
Mais où sont les neiges d'antan ? "

"Il n'y a qu'une dent
Dans la mâchoire à Jean."

Sainte Apolline est la sainte patronne des dentistes ; elle est invoquée contre les maux de dents.

"Les corbeaux de l'hiver
Sont vêtus de deuil
Ils sont passés hier …"

Saint Benoît fut sauvé de la mort par un corbeau qui enleva le pain empoisonné envoyé par le prêtre Florentius.

Ce commandant romain converti au christianisme est considéré comme intercesseur dans les causes urgentes.

Avant de partir, un petit coup d'oeil sur les fonts baptismaux, à cuve octogonale.


Bonus : non inclus dans la visite ...

"Une cloche sonne, sonne,
Sa voix, d'écho en écho,
Dit au monde qui s'étonne,
C'est pour Jean-François Nicot."


Dans la presse régionale :

La photographie ci-dessous a été publiée dans l'édition du dimanche 17 septembre 2023 du quotidien régional La Nouvelle République

La singulière église de Bilazais, fermée au public depuis des années, a ouvert ses portes samedi pour une visite exceptionnelle guidée par les habitants du village. (Photo NR)

Pour un article plus approfondi, publié le 2 octobre 2023, se reporter au lien ci-dessous :
Les trésors cachés de l’église de Bilazais, près de Thouars

"Auprès de mon arbre, je vivais heureux."

Cette phrase est tirée d'une chanson bien connue de Georges Brassens.
Dans le fond de la photo figure un des quatre cèdres de l'Atlas présents dans le parc du château.
Ils ont, vraisemblablement, été plantés vers 1880 par la famille Fournier de Boisairault.
La seule source documentaire est une photographie datée de 1906, prise par Jeanne Riveron. Les cèdres sont là, silhouette pyramidale, encore juvéniles.
Cette photo est accessible sur le site de la revue : L'Actualité Nouvelle Aquitaine : Jeanne Riveron – photos du château d’Oiron

Pour plus de précisions, on pourra consulter l'article du 9 août 2023 paru dans la Nouvelle République :
À l’ombre des arbres remarquables (4/6) : les quatre cèdres de l’Atlas au château d’Oiron


"Umuntu ngumuntu ngabantu"

Ce proverbe africain peut être traduit littéralement par : « Je suis ce que je suis grâce à ce que nous sommes tous ».
Il figure en exergue du document proposé par la Chapelle Jeanne d'Arc dans le cadre de l'exposition : Matrimoine - In Situ.
Ce document est consultable à l'adresse : matrimoine - in situ

Tous les regards sont tournés vers les 65 drapeaux, emblèmes de l'exposition Matrimoine, fruits d'un travail de peinture collaboratif réalisé en mai et juin 2023 au château.


"Aut Caesar, aut nihil"

Cette locution latine signifie : "ou César ou rien".
Sur cette photo, l'assistance a les yeux tournés vers l'aile gauche, façade sur cour, sur laquelle figurent les médaillons des empereurs romains.


"L'homme n'aura jamais la perfection du cheval."

C'est une citation du philosophe hollandais, Baruch Spinoza (1632 - 1677).
Claude Gouffier était grand écuyer d'Henri II et avait à ce titre la charge de son écurie.
Le peintre allemand Georg Ettl a utilisé du fusain broyé pour dessiner les contours des chevaux.


"L'illusion est trompeuse mais la réalité l'est bien davantage."

Citation de l'écrivain français Frédéric Dard (1921 - 2000) célèbre pour l’incontournable ouvrage « les aventures du commissaire San Antonio ».
Dans la salle des Anamorphoses, Piotr Kowalski a disposé trois plaques translucides dans lesquelles se reflètent trois boules de taille différentes. Par contre, les reflets sont tous trois de taille identique.



"Je quitte en pleurant les rivages de ma patrie, les ports et les plaines où fut Troie."

Ce vers est extrait de l'Enéide (III, 10) de Virgile.
Les murs de la grande galerie (55 mètres de long et 6,10 mètres de large) sont peints du sol jusqu'au niveau des poutres. Le cycle représente la guerre de Troie, puis trois scènes de l'histoire d'Enée.


"Omne trinum est perfectum"

"Tout ce qui va par trois est parfait" est une maxime médiévale.
Sur un des emplacements de la cheminée, probablement pour des effets esthétiques, la devise commence par : "HIC * TER * MINUS ..".
Un esprit facétieux a émis l'hypothèse qu'elle pourrait faire référence aux trois personnages figurant sur cette cheminée : TER MINUS = Trois Minus.
Pour continuer dans les délires : la galerie évoque quelques épisodes de la "Guerre de 3" … sans oublier pour les matheux : ln(3).


"Ce soir je serai la plus belle pour aller danser"

Cette phrase est extraite d'une chanson interprétée par Sylvie Vartan (Paroles de Paroles de Charles AZNAVOUR Musique de Georges GARVAREN) datée de 1964.
En regardant attentivement le tableau : Le Jugement de Paris, certains commentateurs ont été perplexes devant le comportement de Mercure. Ils se sont demandés s'il n'esquissait pas un pas de danse avec Minerve.

 

"L'art de peindre n'est que l'art d'exprimer l'invisible par le visible."

Cette citation est du peintre et écrivain français Eugène Fromentin (1820 - 1876).
Dans les combles Renaissance, en mai 2023, quatre artistes sud-africains (Maria Motaung, Joyce Ndimande, Bontle Tau et Seretse Moletsane) sous la coordination de Laurent Marie Joubert ont élaboré les différents drapeaux. Ponctuellement, des habitants d'Oiron et des alentours sont venus participer aux ateliers et apporter leurs contributions peintes. Les artistes intervenaient tous sur les mêmes supports.


"Et si tout n'était qu'illusion et que rien n'existait ?
Dans ce cas, j'aurais vraiment payé mon tapis beaucoup trop cher."

Citation de l'acteur et réalisateur américain Woody Allen, né en 1935

"L’esprit est tel une tapisserie richement tissée dont les couleurs dérivent de l’expérience des sens, et dont le motif serait tiré des circonvolutions de l’esprit."

Citation de la romancière américaine Carson McCullers (1917 - 1967)
Blanket Project est une oeuvre constituée de tapisseries et tapis inspirés par des couvertures portées par certaines populations sud-africaines. L'ensemble a été tissé dans les ateliers d'Aubusson sur la base de cartons peints par cinq femmes sud-Africaines et Laurent Joubert.


"Où vont les fleurs ?"

"Where Have All the Flowers Gone ?" est une chanson composée et écrite en 1955 par le musicien folk américain Pete Seeger. Son texte a été complété plus tard par Joe Hickerson, qui en a fait un hymne pacifiste universel.
Dès juillet 1962, Marlene Dietrich sort en disque 45 tours une version en français (texte de René Rouzaud et Francis Lemarque). Le 6 octobre suivant, lors d'un gala de l'UNICEF à Düsseldorf, elle présente une version en allemand.
Dans la salle d'Armes, avec ses douze corps en morceaux, Daniel Spoerri ironise sur la volonté de puissance affirmée dans le décor d'origine.


"Le carré est un triangle qui a réussi, ou une circonférence qui a mal tourné…"

Citation de l'humoriste français Pierre Dac (1893 - 1975).
Le Centre des monuments nationaux (CMN) et le Centre national des arts plastiques (Cnap) ont engagé la recréation de l’œuvre Wall Drawing #752 de Sol LeWitt, qui est venue parachever l’important chantier de restauration conduit au pavillon du Roi en 2020 et 2021.
Le chantier de recréation de l’œuvre de Sol LeWitt s'est déroulé du 14 mars au 20 avril 2022.


Pour plus de précision, on pourra se reporter au site du château :
12 mn chrono pour découvrir la réalisation de l'oeuvre de Sol LeWitt !


"… et si vous savez rencontrer le point par où il faut regarder les choses, toutes les inégalités se rectifieront, et vous ne verrez que sagesse où vous n'imaginiez que désordre."

Cette phrase est tirée d'un sermon de Jacques-Bénigne Bossuet (homme d'Église, évêque, prédicateur et écrivain français)
Dans le Sermon sur la Providence du Vendredi 10 mars 1662, il commence le premier point de sa prédication par une image destinée à éclairer le contraste entre le désordre visible du monde et le sens caché que Dieu y a inscrit. Bossuet convoque le dispositif des anamorphoses pour expliquer le signe de la création divine : le monde semble, à qui le regarde, un jeu confus, un signifiant opaque. Celui qui se place face à la création en perspective centrale, c’est-à-dire à l’échelle humaine de son regard, ne voit que confusion et indétermination. Ce signifiant déconstruit ou cette ruine du visible trouve cependant son signifié à partir du moment où, s’étant déplacé, l’observateur détermine le point d’ordre du référent divin. Alors la création paraît « aussitôt » dans tout son achèvement et sa perfection.

Dans le couloir des illusions, l'oeuvre de Felice Varini, apparemment constituée de lignes bleues sur les murs dans le plus parfait désordre, apparaît dans le miroir sous la forme d'un cercle parfait en se plaçant au(x) bon(s) endroit(s).


"Mais il connaît pas Raoul, ce mec ! il va avoir un réveil pénible."

Réplique extraite du film de Georges Lautner : Les Tontons flingueurs (dialogues de Michel Audiard).
Chaque 30 juin (depuis 1993), l'artiste Raoul Marek convie à dîner, au château, les cent cinquante personnes qui avaient accepté de se faire photographier de profil pour figurer sur les assiettes, de donner leur signature en initiales pour les verre et l'empreinte de la paume de leur main pour les serviettes.


"Ecoutez-le chanter, le plat pays qui est le mien."

Le Plat Pays est une chanson de l'auteur-compositeur-interprète Jacques Brel sortie en 1962.
Dans la salle à manger, "41 scies circulaires de Delft" est une oeuvre de l'artiste plasticien belge, Wim Delvoye né le 14 janvier 1965. Il vit et travaille à Gand où il a également fait ses études en beaux-arts durant les années 1980.
Sur la photo, à gauche, se trouve Hermine, galeriste belge à Gand, qui l'a soutenu au début de sa carrière.


Auf Wiedersehen!

Petit clin d'oeil (Au revoir !) aux deux amis allemands d'une adhérente de l'association qui ont suivi la visite guidée.

Pour les visiteurs germaniques intéressés, le château fournit un document de visite, rédigé dans la langue de Goethe.