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« Bicentenaire de la photographie : Histoires de regard par affleurement (technique, esthétique) »


« La photographie est une matière de terrain. Dans un dialogue iconographique avec Anne-Cécile Guilbard, David Falco présentera ses processus de recherche et de création à partir de photographies et d’ensembles photographiques extraits des séries Sad landscape (2012-2024) et Affleurement (1997-2026). Elle répondra par des images anciennes, très ou très peu connues qui font jouer dans la création contemporaine la reprises, la citations, le sublime revisité, la perte de repères..."


Biographie d'Anne-Cécile GUILBARD :

Professeure des Universités en Littérature française du 20e siècle, et histoire et esthétique de la photographie à l’Université de Poitiers, Anne-Cécile Guilbard est membre du laboratoire FoReLLIS et responsable du master Littératures et Culture de l’Image. Elle a récemment publié Pour les regardeurs. Pratique de l’image fixe (photos, dessins, tableaux), Classiques Garnier (collection « Figurales", 2026), et est aussi la coréalisatrice du film documentaire sur le tirage en photographie argentique, A l’envers de la lumière, avec Fabien Maheu (52mn, 2022, accessible en ligne).


Biographie de David Falco :
Né en 1978 à Chambéry. Vit et travaille à Poitiers.
« L’œuvre de David Falco est toujours le lieu d’un spectacle silencieux, d’un glissement, d’un songe… Ici, on habite en surface un monde tellurique éternel. De nos conflits avec le monde “naturel”, l’artiste fait un théâtre dans lesquels il organise la collision de l’espace domestiqué – contrarié, assujetti – avec l’espace naturel – irréductible et sublime. »

Ses œuvres sont présentes dans les collections publiques et privées (Musée de la Roche-sur-Yon, artothèque d’Annecy), récompensées et nommées à différents prix (Prix Kodak de la critique Photographique 2008, HARIBAN award, 2017, lauréat Talents Contemporains – 15e Édition, Fondation François Schneider, 2025).
Ses photographies sont présentées en expositions et festivals, en France et à l’international (galerie La vitrine, Centre d’art la Chapelle Jeanne d’Arc, FOTOFILMIC 17, 5ème édition, Festival Voies Off, 24ème édition, Festival 9ph).

Pour en savoir plus, cliquer ici

Dès 10 h 30, dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine, le public pouvait découvrir,
dans trois lieux d'exposition, les peintures réalisées, tout au long de l'année,
dans le village d'Oiron, par les peintres de l'Ecole du Thouet.

La salle de la halle a accueilli le public ...

... tout au long de la journée.

Il en était de même pour l'ancien garage (chez Jojo)

Le public a eu le plaisir de découvrir dans les divers lieux l'accordéoniste Volodymyr en action.

Dans le patio, du Relais du château,

outre les toiles

on pouvait retrouver Volodymyr ...

... qui s'est aussi produit dans la salle de la halle.

Tout au long de la journée, le public était invité à voter pour son "coup de cœur".

Pendant ce temps, devant la collégiale, on pouvait entendre les notes de l'orgue de barbarie de Myriam

Tandis que, à l'intérieur, le public pouvait prendre connaissance des photos prises par l'association Clic Photo St Jean
lors de leurs rencontres avec les peintres de l'Ecole du Thouet (25 mars et 1er avril).

Tout au long de l'après-midi, Myriam a échangé avec les visiteurs qui, parfois, l'ont accompagné dans ses chants.

Toutes les bonnes choses ont une fin.
A 18 h 30, lors du pot de clôture, Robert a dévoilé les deux lauréats récompensés.

L'association des Amis d'Oiron a alloué une somme à l'association l'Ecole du Thouet afin "d'acheter"
un tableau qui sera mis à la disposition de la municipalité dans la salle de la halle.

Le tableau, choisi par le C.A. de l'Association des Amis d'Oiron, est ...

une œuvre de Fabienne Lieurain-Minella.

Quant au "coup de cœur" du public, il a récompensé ...

... "La Cour des Badauds à Oiron" de Pierre-Jean Laurence.

Pour terminer, Erik a remercié l'équipe des musiciens : Volodymyr, Bettina et Myriam ...

... et Jean-Philippe, maire délégué d'Oiron, a adressé ses remerciements à l'ensemble des intervenants.

A 20 h 30, dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine, la collégiale a accueilli 202personnes
pour l'acte II d'Oiron aux 4 saisons :
Autour de Vivaldi, mais pas que …

Arrivée des artistes.

Ce concert était illustré par la projection sur grand écran des peintures réalisées, tout au long de l'année,
dans le village, par les peintres de l'Ecole du Thouet.

Avant chaque saison, le sonnet écrit par Vivaldi a été lu par Mado Vigneron et Lionel Guibert.

Ensuite, l'accordéoniste Volodymyr Kashuta est entré en action,

suivi par l'orgue de Myriam Guillet-Massé et les guitares de Bettina Alvari et ses élèves du conservatoire Tyndo.

Chaque saison ....

... a été illustrée par ...

... une quinzaine de tableaux.

A la fin du concert, les artistes ont été vivement applaudis.

Quelques réactions du public (sur Facebook)

Jeudi 17 septembre 2026 dans la collégiale

A 9 heures, les praticables préalablement récupérés dans la salle polyvalente le lundi précédent, ont été assemblés pour constituer la scène.

A 15 heures, petit ballet de chaises …

Et, voilà le travail !

Vendredi 18 septembre 2026

Dans la collégiale

Installation de la sono et de l'écran géant (3 m x 5 m) par le technicien de Tyndo.

Mise en place du vidéo-projecteur (40 kg) fourni par le CARUG.

Quelques réglages techniques ...

Test, après avoir relié le PC au vidéo-projecteur,

avec accompagnement de Volodymyr, l'accordéoniste.

Pendant ce temps là, dans le bourg ...

A 9 h 30, accueil des peintres de l'Ecole du Thouet dans l'ancien garage (chez Jojo).

Mise en place des grilles ...

... et ...

... des tableaux.

Terminé ! L'ancien garage est fin prêt pour dimanche.

Dans la salle de la halle, là aussi, on s'activait ferme ...

... pour placer les tableaux.

A gauche, en entrant …

… puis à droite

Ce même jour, au Relais du Château, Ingrid a acueilli …

… une dizaine de toiles.

Et, pour terminer la journée, dernier test du "matériel informatique".

Et répétition des guitaristes.

Dans le cadre de "Monuments en Musique" (produit par Anima Nostra en partenariat avec le Centre des Monuments Nationaux), le château a accueilli le mercredi 19 août 2026 l'ensemble vocal Méliades qui a interprété le programme musical : "A l'aube des sources".

Par ce bel après-midi ensoleillé, à 15 heures, une vingtaine de personnes se sont regroupées dans la Salle des Belles-Lettres Rabelaisiennes pour écouter les voix du quatuor féminin (Alice GLAIE : soprano, Julia BEAUMIER : soprano, Marion DELCOURT : mezzo-soprano, Alice HABELLION : contralto) au cours d'une déambulation musicale parmi diverses pièces du château.

Après "Aya Karii" d'Evelin SEPPAR, le quatuor a interprété "Blues" de Fabien TOUCHARD,

suivi de "Maluros qu'a una femno" de Pascal CAUMONT.

L'escalier Renaissance a permis d'apprécier "Missa Terra Memoria" de Thierry MACHUEL

Dans le salon de l'Arlequin, l'exposition temporaire des photos de Karen Knorr a été le décor de deux œuvres :
"Hope" de Nicolas BACRI et "Kysset" de Julien REYNAUD.

La galerie Renaissance a permis la déambulation accompagnant "Le printemps est venu" de Pascal CAUMONT.

Les anciennes cuisines ont résonné d' "Amor Vincit" de Nicolas BACRI.

Pour terminer, dans la salle des batailles, le quatuor a offert "Voilà le printemps" et "Le chant de la Creuse" de Julien REYNAUD.

Bonus : à la demande du public, le quatuor a de nouveau interprété "Aya Karii" d'Evelin SEPPAR.


A 17 h, une trentaine de personnes ont pu elles aussi apprécier les charmes musicaux des artistes.




Informations complémentaires

Formé en 2017, l'ensemble Méliades est un ensemble vocal féminin désireux de transmettre des émotions de raconter des histoires, de partager la richesse polyphonique au plus grand nombre. Pour cela, les quatre chanteuses s'entourent de compositeurs qui écrivent sur mesure pour elles.

À l’aube des sources est un programme choral audacieux qui marie avec élégance la création contemporaine et l’héritage des musiques traditionnelles, offrant une expérience musicale à la fois novatrice et universelle. Ce concert, conçu pour captiver un public diversifié, met en lumière la voix comme vecteur d’émotion et de connexion culturelle.
Le répertoire propose des œuvres contemporaines d’une grande profondeur. Ces pièces sont enrichies par un choix de chants traditionnels, dont la simplicité et l’authenticité résonnent avec une force intemporelle, créant un dialogue entre passé et présent.

Répondant à l'invitation lancée à ses adhérents par l'Association des Amis d'Oiron,

35 adultes et 3 enfants ont convergé vers le vestibule du château …

.. où Céline a rappelé brièvement l'historique de la genèse de la collection d'art contemporain (1987 : Meltem, …, de 1989 à 1993 : constitution de la collection, …)

Dans la salle des faïences, cette œuvre de Daniel Firman a été donnée au CMN par Antoine de Galbert

Elle est aussi accessible de façon latérale.

Retour dans le vestibule et rappels sur l'œuvre de Christian Boltanski : Les écoliers d'Oiron

Au premier étage, dans la salle d'Armes : brève évocation de l'œuvre de Daniel Spoerri (Corps en morceaux).

Dans le salon Arlequin, place à la découverte de l'exposition temporaire de cet été :
No Future (exposition de l'artiste Karen Knorr).
Ces photographies ont été prises avec le photographe suisse Olivier Bichon,
dans des clubs de musique de Londres, en 1976 et 1977.

La salle d'Eole et des volants accueille une autre œuvre donnée par Antoine de Galbert :
O grande desfile, de Nelson Leirner.

Petit passage par la grande galerie.

Après une bref coup d'œil dans la chambre de l'hôte, où trônent deux œuvres de Benoît Huot (Shaman à tête de cerf, Sanglier chasseur), elles aussi données par Antoine de Galbert,

l'escalier permet d'accéder au deuxième étage dans l'appartement dit de l'officier.

Comme c'est écrit dans le journal :
"la cheminée a été richement repeinte par Madame de Montespan, ancienne propriétaire des lieux,
sans être réparée pour autant"

Brève incursion dans la cave, où sont présentés l’histoire de la tour et le déroulé du chantier.

et où on peut prendre connaissance de l'installation de Tony Oursler : Hole (don d'Antoine de Galbert).

Retour au rez-de-chaussée dans la Salle de la Vanité des bâtisseurs.

Le balancier de Wolfgang Nestler a migré au rez-de-chaussée de la Tour des Ondes,

à proximité de l'installation de Zilvinas Kempinas : Oasis (donnée, elle aussi, par Antoine de Galbert).

Le périple s'est terminé auprès de l'imposante tour carrée conçue par Sean Scully :
Tower Oiron Cubed (Tour d'Oiron au cube), édifiée en pierre locale.

La matinée s'est conclue par le verre de l'amitié.

Pour des informations complémentaires, on pourra consulter un diaporama disponible sur le site de la Nouvelle République :

Entre patrimoine et art contemporain, le château d’Oiron a de la suite dans les idées.

Après quelques jours d'absence pour la bonne cause (Oiron en fête), quatre chevalets éléments de l'exposition-photo ont réintégré leur place ce mardi matin.

Pour des raisons diverses et variées, l'association a été amenée à changer deux photos.
La première étape a consisté à la fixation de la première photo sur le chevalet.

Petit intermède : transport des blocs de béton servant à lester les chevalets ...

Déplacement des équerres du cadre de la seconde photo ...

... puis fixation de celle-ci sur le châssis.

Le chevalet a ensuite été transporté, illico, à son emplacement ....

... et immobilisé avec les blocs de béton.

Mise en place du deuxième chevalet,

puis du troisième.

Et enfin, immobilisation du quatrième.

Dans une disposition légèrement différente de la précédente,

tout est prêt de nouveau pour accueillir le public.

Antonio Vivaldi (4 mars 1678 – 28 juillet 1741)

"Les quatre saisons sont les quatre parties de l'année,
mais aussi les quatre parties de la vie."



Quelques citations glanées de ci, de là ...

A partir du relais du château, ...

on découvre la premières photo à droite,

on continue vers la gauche.

Puis on contourne ...

.. et on se retourne.

Dernier petit coup d'oeil avant de quitter la place des marronniers.

On quitte la place des marronniers pour une brève incursion rue des Quénards.

On se dirige ensuite vers la salle de la halle,

devant laquelle trônent deux photos.

Ensuite, à gauche, la rue de l'église nous amène sur la place des Gouffier,

et on continue par la rue Sainte-Anne.

A l'embranchement, ...

... petit détour à gauche dans la rue des Quinconces.

Et on reprend la rue Sainte-Anne pour terminer le périple.