Skip to content

Antonio Vivaldi (4 mars 1678 – 28 juillet 1741)

"Les quatre saisons sont les quatre parties de l'année,
mais aussi les quatre parties de la vie."



Quelques citations glanées de ci, de là ...

A partir du relais du château, ...

on découvre les deux premières photos à droite,

puis les deux suivantes à gauche.

On contourne les panneaux pour découvrir deux nouvelles photos à droite,

puis à gauche.

On quitte la place des marronniers pour une brève incursion rue des Quénards.

On se dirige ensuite vers la salle de la halle,

devant laquelle trônent deux photos.

Ensuite, à gauche, la rue de l'église nous amène sur la place des Gouffier,

et on continue par la rue Sainte-Anne.

A l'embranchement, ...

... petit détour à gauche dans la rue des Quinconces.

Et on reprend la rue Sainte-Anne pour terminer le périple.

En partant du château, pour découvrir l'exposition, il faut se diriger vers le bourg puis tourner à gauche ...

... pour s'engager dans la rue Sainte-Anne et découvrir la première photo

en continuant, on découvre ensuite la deuxième photo.

Après un petit crochet dans la rue des Quinconces ...

... on reprend la rue Sainte-Anne en direction de la collégiale.

On arrive sur la place des Gouffier,

puis après avoir emprunté la rue de l'église,

on arrive devant la salle de la halle.

Sur la place des marronniers se trouvent huit photos. D'abord deux à gauche,

puis deux à droite.

On contourne les panneaux et on découvre le verso. D'abord à gauche,

puis à droite.

On termine par la rue des Quénards.

En juin 2024, l'association a proposé, en collaboration avec l'association Camera Natura, une exposition photo, fruit du travail de 13 photographes présentant la faune et la flore du parc.
Comme l'a précisé Jean-Jacques Fouquet, de Caméra Natura :
« Le but de ce parcours artistique est double, avec l’art de la photo naturaliste et la mise en avant par l’image d’une biodiversité intacte dans le parc du château, entretenu sans pesticide. »

Pour en savoir plus, se reporter au menu "Natura Mirabilis" de ce site.

Mardi 6 janvier 2026, au matin (crédit photo : Erik Feller)

En juin 2024, l'association a proposé, en collaboration avec l'association Camera Natura, une exposition photo, fruit du travail de 13 photographes présentant la faune et la flore du parc.
Comme l'a précisé Jean-Jacques Fouquet, de Caméra Natura :
« Le but de ce parcours artistique est double, avec l’art de la photo naturaliste et la mise en avant par l’image d’une biodiversité intacte dans le parc du château, entretenu sans pesticide. »

Pour en savoir plus, se reporter au menu "Natura Mirabilis" de ce site.

Sous l’impulsion de Hélène de Hangest, une tradition potière aurait eu lieu à Oiron. La rue de la Malasserie serait une déformation du mot Malaxerie puisque ce serait dans cette rue qu’auraient été installés les ateliers.

En fait, les historiens sont divisés ...

La "faïence Henri II" est une production faïencière de très haute qualité de la Renaissance française.
Pour l'érudit vendéen Benjamin Fillon, en 1864, l'origine de ces faïences est à Oiron. Il s'appuie pour cela sur deux feuillets de parchemins. Pour lui, Hélène de Hangest serait à l'origine des premières faïences, puis ce seraient François Charpentier et Jean Bernart, respectivement potier et typographe au château d'Oiron, qui auraient exécuté les faïences. Cette hypothèse convainc et, jusqu'en 1888, ces faïences sont appelées « faïences d'Oiron ».
En 1888, Edmond Bonnaffé lie pour la première fois ces faïences au village de Saint-Porchaire en Poitou (aujourd'hui un quartier de Bressuire). Malgré les hésitations quant à la localisation du site de production, « faïence de Saint-Porchaire » reste la dénomination officielle depuis la fin du XIXe siècle jusqu'à nos jours.
Cependant, le débat concernant la localisation exacte du site de production ne sera définitivement clos qu'à la découverte des fours qui sont à l'origine de ces faïences.

23 septembre 2017 : dans le cadre de la fête de la gastronomie, une quarantaine de personnes ont parcouru le bourg et pris connaissance de la rue de la malasserie.

14 septembre 2018 : lors d'une balade commentée du bourg, les personnes participantes ont suivi avec intérêt les explications de la guide-conférencière, dans la rue de la malasserie

En cette radieuse fin d'après-midi, à 17 h, une soixantaine de personnes se sont retrouvées sur la place des marronniers afin de goûter le vernissage de l'exposition-photo : Portraits de peintres (acte I de "Oiron aux 4 saisons").

Dans un premier temps, Robert Civrais, président de l'Association des Amis d'Oiron, a remercié le public et l'ensemble des personnes ayant contribué à la concrétisation du projet ...

... qui a été décrit et exposé par Erik Feller (concepteur et metteur en scène).

Après avoir pris connaissance des 8 photos exposées sur la place des marronniers, le public s'est dirigé devant la salle de la halle où deux photos l'attendaient.

La déambulation s'est poursuivie en direction de la place des Gouffier, puis par la rue Sainte-Anne.

A l'embranchement avec la rue des Quinconces, une douce mélodie s'élève dans les airs. Serait-ce ? ....

Mais, oui ... c'est bien elle ... Myriam et son orgue de barbarie a charmé les oreilles de l'assistance .

Après cette aubade, le périple reprend de plus belle. Après la rue Sainte-Anne, puis la rue des Quénards ...

... tout le monde se retrouve, de nouveau, sur la place des marronniers

__ où Myriam a de nouveau enchanté le public.

Les représentants de Clic Photo St Jean et de l'Ecole du Thouet ont brièvement présenté leurs travaux.

Pour conclure, les représentants de la commune et du département ont apporté tout leur soutien à ce projet ...

... devant un public attentif qui buvait leurs paroles.

Et pour terminer l'après-midi ... un verre ... quatre chouquettes ... et l'orgue de Myriam

Sous l’impulsion de Hélène de Hangest, une tradition potière aurait eu lieu à Oiron. La rue de la Malasserie serait une déformation du mot Malaxerie puisque ce serait dans cette rue qu’auraient été installés les ateliers.

.

En fait, les historiens sont divisés ...

La "faïence Henri II" est une production faïencière de très haute qualité de la Renaissance française.
Pour l'érudit vendéen Benjamin Fillon, en 1864, l'origine de ces faïences est à Oiron. Il s'appuie pour cela sur deux feuillets de parchemins. Pour lui, Hélène de Hangest serait à l'origine des premières faïences, puis ce seraient François Charpentier et Jean Bernart, respectivement potier et typographe au château d'Oiron, qui auraient exécuté les faïences. Cette hypothèse convainc et, jusqu'en 1888, ces faïences sont appelées « faïences d'Oiron ».
En 1888, Edmond Bonnaffé lie pour la première fois ces faïences au village de Saint-Porchaire en Poitou (aujourd'hui un quartier de Bressuire). Malgré les hésitations quant à la localisation du site de production, « faïence de Saint-Porchaire » reste la dénomination officielle depuis la fin du XIXe siècle jusqu'à nos jours.
Cependant, le débat concernant la localisation exacte du site de production ne sera définitivement clos qu'à la découverte des fours qui sont à l'origine de ces faïences.

23 septembre 2017 : dans le cadre de la fête de la gastronomie, une quarantaine de personnes ont parcouru le bourg et pris connaissance de la rue de la malasserie.

14 septembre 2018 : lors d'une balade commentée du bourg, les personnes participantes ont suivi avec intérêt les explications de la guide-conférencière, dans la rue de la malasserie

Les liens ci-dessous permettent d'avoir accès à quelques faits complémentaires.

Préparation de l'exposition - photo

Peintres et photographes - 25 mars et 1er avril 2026

Agrafage - 26 mai 2026

Mise en place - 1er juin 2026


Vernissage de l'exposition-photo - 6 juin 2026

Survol de l'exposition-photo en partant du château

Survol de l'exposition-photo en partant du Relais du château


Quelques citations de Vivaldi