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Dans le cadre de "Monuments en Musique" (produit par Anima Nostra en partenariat avec le Centre des Monuments Nationaux), le château a accueilli le mercredi 19 août 2026 l'ensemble vocal Méliades qui a interprété le programme musical : "A l'aube des sources".

Par ce bel après-midi ensoleillé, à 15 heures, une vingtaine de personnes se sont regroupées dans la Salle des Belles-Lettres Rabelaisiennes pour écouter les voix du quatuor féminin (Alice GLAIE : soprano, Julia BEAUMIER : soprano, Marion DELCOURT : mezzo-soprano, Alice HABELLION : contralto) au cours d'une déambulation musicale parmi diverses pièces du château.

Après "Aya Karii" d'Evelin SEPPAR, le quatuor a interprété "Blues" de Fabien TOUCHARD,

suivi de "Maluros qu'a una femno" de Pascal CAUMONT.

L'escalier Renaissance a permis d'apprécier "Missa Terra Memoria" de Thierry MACHUEL

Dans le salon de l'Arlequin, l'exposition temporaire des photos de Karen Knorr a été le décor de deux œuvres :
"Hope" de Nicolas BACRI et "Kysset" de Julien REYNAUD.

La galerie Renaissance a permis la déambulation accompagnant "Le printemps est venu" de Pascal CAUMONT.

Les anciennes cuisines ont résonné d' "Amor Vincit" de Nicolas BACRI.

Pour terminer, dans la salle des batailles, le quatuor a offert "Voilà le printemps" et "Le chant de la Creuse" de Julien REYNAUD.

Bonus : à la demande du public, le quatuor a de nouveau interprété "Aya Karii" d'Evelin SEPPAR.


A 17 h, une trentaine de personnes ont pu elles aussi apprécier les charmes musicaux des artistes.




Informations complémentaires

Formé en 2017, l'ensemble Méliades est un ensemble vocal féminin désireux de transmettre des émotions de raconter des histoires, de partager la richesse polyphonique au plus grand nombre. Pour cela, les quatre chanteuses s'entourent de compositeurs qui écrivent sur mesure pour elles.

À l’aube des sources est un programme choral audacieux qui marie avec élégance la création contemporaine et l’héritage des musiques traditionnelles, offrant une expérience musicale à la fois novatrice et universelle. Ce concert, conçu pour captiver un public diversifié, met en lumière la voix comme vecteur d’émotion et de connexion culturelle.
Le répertoire propose des œuvres contemporaines d’une grande profondeur. Ces pièces sont enrichies par un choix de chants traditionnels, dont la simplicité et l’authenticité résonnent avec une force intemporelle, créant un dialogue entre passé et présent.

Répondant à l'invitation lancée à ses adhérents par l'Association des Amis d'Oiron,

35 adultes et 3 enfants ont convergé vers le vestibule du château …

.. où Céline a rappelé brièvement l'historique de la genèse de la collection d'art contemporain (1987 : Meltem, …, de 1989 à 1993 : constitution de la collection, …)

Dans la salle des faïences, cette œuvre de Daniel Firman a été donnée au CMN par Antoine de Galbert

Elle est aussi accessible de façon latérale.

Retour dans le vestibule et rappels sur l'œuvre de Christian Boltanski : Les écoliers d'Oiron

Au premier étage, dans la salle d'Armes : brève évocation de l'œuvre de Daniel Spoerri (Corps en morceaux).

Dans le salon Arlequin, place à la découverte de l'exposition temporaire de cet été :
No Future (exposition de l'artiste Karen Knorr).
Ces photographies ont été prises avec le photographe suisse Olivier Bichon,
dans des clubs de musique de Londres, en 1976 et 1977.

La salle d'Eole et des volants accueille une autre œuvre donnée par Antoine de Galbert :
O grande desfile, de Nelson Leirner.

Petit passage par la grande galerie.

Après une bref coup d'œil dans la chambre de l'hôte, où trônent deux œuvres de Benoît Huot (Shaman à tête de cerf, Sanglier chasseur), elles aussi données par Antoine de Galbert,

l'escalier permet d'accéder au deuxième étage dans l'appartement dit de l'officier.

Comme c'est écrit dans le journal :
"la cheminée a été richement repeinte par Madame de Montespan, ancienne propriétaire des lieux,
sans être réparée pour autant"

Brève incursion dans la cave, où sont présentés l’histoire de la tour et le déroulé du chantier.

et où on peut prendre connaissance de l'installation de Tony Oursler : Hole (don d'Antoine de Galbert).

Retour au rez-de-chaussée dans la Salle de la Vanité des bâtisseurs.

Le balancier de Wolfgang Nestler a migré au rez-de-chaussée de la Tour des Ondes,

à proximité de l'installation de Zilvinas Kempinas : Oasis (donnée, elle aussi, par Antoine de Galbert).

Le périple s'est terminé auprès de l'imposante tour carrée conçue par Sean Scully :
Tower Oiron Cubed (Tour d'Oiron au cube), édifiée en pierre locale.

La matinée s'est conclue par le verre de l'amitié.

Pour des informations complémentaires, on pourra consulter un diaporama disponible sur le site de la Nouvelle République :

Entre patrimoine et art contemporain, le château d’Oiron a de la suite dans les idées.

Après quelques jours d'absence pour la bonne cause (Oiron en fête), quatre chevalets éléments de l'exposition-photo ont réintégré leur place ce mardi matin.

Pour des raisons diverses et variées, l'association a été amenée à changer deux photos.
La première étape a consisté à la fixation de la première photo sur le chevalet.

Petit intermède : transport des blocs de béton servant à lester les chevalets ...

Déplacement des équerres du cadre de la seconde photo ...

... puis fixation de celle-ci sur le châssis.

Le chevalet a ensuite été transporté, illico, à son emplacement ....

... et immobilisé avec les blocs de béton.

Mise en place du deuxième chevalet,

puis du troisième.

Et enfin, immobilisation du quatrième.

Dans une disposition légèrement différente de la précédente,

tout est prêt de nouveau pour accueillir le public.

Antonio Vivaldi (4 mars 1678 – 28 juillet 1741)

"Les quatre saisons sont les quatre parties de l'année,
mais aussi les quatre parties de la vie."



Quelques citations glanées de ci, de là ...

A partir du relais du château, ...

on découvre la premières photo à droite,

on continue vers la gauche.

Puis on contourne ...

.. et on se retourne.

Dernier petit coup d'oeil avant de quitter la place des marronniers.

On quitte la place des marronniers pour une brève incursion rue des Quénards.

On se dirige ensuite vers la salle de la halle,

devant laquelle trônent deux photos.

Ensuite, à gauche, la rue de l'église nous amène sur la place des Gouffier,

et on continue par la rue Sainte-Anne.

A l'embranchement, ...

... petit détour à gauche dans la rue des Quinconces.

Et on reprend la rue Sainte-Anne pour terminer le périple.

En partant du château, pour découvrir l'exposition, il faut se diriger vers le bourg puis tourner à gauche ...

... pour s'engager dans la rue Sainte-Anne et découvrir la première photo

en continuant, on découvre ensuite la deuxième photo.

Après un petit crochet dans la rue des Quinconces ...

... on reprend la rue Sainte-Anne en direction de la collégiale.

On arrive sur la place des Gouffier,

puis après avoir emprunté la rue de l'église,

on arrive devant la salle de la halle.

Sur la place des marronniers se trouvent huit photos.

On avance vers le centre ...

... puis on se retourne.

On contourne ...

... pour terminer du côté du Relais du Château.

On termine par la rue des Quénards.

En juin 2024, l'association a proposé, en collaboration avec l'association Camera Natura, une exposition photo, fruit du travail de 13 photographes présentant la faune et la flore du parc.
Comme l'a précisé Jean-Jacques Fouquet, de Caméra Natura :
« Le but de ce parcours artistique est double, avec l’art de la photo naturaliste et la mise en avant par l’image d’une biodiversité intacte dans le parc du château, entretenu sans pesticide. »

Pour en savoir plus, se reporter au menu "Natura Mirabilis" de ce site.

Mardi 6 janvier 2026, au matin (crédit photo : Erik Feller)

En juin 2024, l'association a proposé, en collaboration avec l'association Camera Natura, une exposition photo, fruit du travail de 13 photographes présentant la faune et la flore du parc.
Comme l'a précisé Jean-Jacques Fouquet, de Caméra Natura :
« Le but de ce parcours artistique est double, avec l’art de la photo naturaliste et la mise en avant par l’image d’une biodiversité intacte dans le parc du château, entretenu sans pesticide. »

Pour en savoir plus, se reporter au menu "Natura Mirabilis" de ce site.

Sous l’impulsion de Hélène de Hangest, une tradition potière aurait eu lieu à Oiron. La rue de la Malasserie serait une déformation du mot Malaxerie puisque ce serait dans cette rue qu’auraient été installés les ateliers.

En fait, les historiens sont divisés ...

La "faïence Henri II" est une production faïencière de très haute qualité de la Renaissance française.
Pour l'érudit vendéen Benjamin Fillon, en 1864, l'origine de ces faïences est à Oiron. Il s'appuie pour cela sur deux feuillets de parchemins. Pour lui, Hélène de Hangest serait à l'origine des premières faïences, puis ce seraient François Charpentier et Jean Bernart, respectivement potier et typographe au château d'Oiron, qui auraient exécuté les faïences. Cette hypothèse convainc et, jusqu'en 1888, ces faïences sont appelées « faïences d'Oiron ».
En 1888, Edmond Bonnaffé lie pour la première fois ces faïences au village de Saint-Porchaire en Poitou (aujourd'hui un quartier de Bressuire). Malgré les hésitations quant à la localisation du site de production, « faïence de Saint-Porchaire » reste la dénomination officielle depuis la fin du XIXe siècle jusqu'à nos jours.
Cependant, le débat concernant la localisation exacte du site de production ne sera définitivement clos qu'à la découverte des fours qui sont à l'origine de ces faïences.

23 septembre 2017 : dans le cadre de la fête de la gastronomie, une quarantaine de personnes ont parcouru le bourg et pris connaissance de la rue de la malasserie.

14 septembre 2018 : lors d'une balade commentée du bourg, les personnes participantes ont suivi avec intérêt les explications de la guide-conférencière, dans la rue de la malasserie