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« De vignes en fontaines »

Balade patrimoine et lecture

Après avoir écouté un petit rappel des mesures sanitaires liées au Covid 19, le groupe de marcheurs qui s’était retrouvé près de l’EHPAD a rejoint le Clos de Bel Air pour découvrir sa vigne et ses pavillons privés. La présentation historique du lieu, par Patricia Beaumont, a été suivie de l'intervention du groupe de lecture à voix haute qui a permis d'apprécier des textes de Colette, de Jacques Prévert et de Molière.

Après une remise en route dans la plaine,  au gré des détours du chemin, quelques brèves citations d'auteurs divers ont permis de s'oxygéner le cerveau.

Une halte sur un léger promontoire a dévoilé un vaste paysage permettant de distinguer au loin quelques monuments "phares" : le clocher de la collégiale Saint-Maurice d'Oiron, la Tour de Moncontour et l'abbatiale de Saint-Jouin-de-Marnes. Nous avons alors pu apprécier de nouveau le talent des lectrices (texte de Karl Valentin).

Arrivée aux Fontaines de Bilazais où, après une évocation historique, le groupe a pu de nouveau se délecter de quelques textes relatifs aux guérisons dues à l'emploi de ces eaux sulfureuses (Dr Morineau). Cette intervention s'est terminée par quelques lignes de Jacques Prévert et de Francis Ponge.

Terminus : l'église Sainte-Radegonde de Bilazais.
Chacun a pu prendre connaissance succinctement de l'histoire de cette église et le périple s'est terminé par une dernière intervention des lectrices (texte d'une Ronde).

Dans la presse régionale :

De vignes en fontaine, la balade était contée

De vignes en clochers une belle balade

 

 

Pour en savoir un peu plus sur les Fontaines de Bilazais, on pourra se reporter à un article paru le 25 août 2020 dans le Courrier de l'Ouest :
 Les eaux de Bilazais « auraient mérité une attention particulière »

Dans la Collégiale Saint-Maurice d'Oiron, une centaine de personnes ont pu apprécier un concert proposé par l'ensemble Il Convito
Joyeux anniversaire Beethoven !
Sonate pour violoncelle et piano forte, Lieder & Air pour soprano

La pianiste Maude Gratton, la violoncelliste Claire Gratton et la soprano Camille Poul ont permis de découvrir quelques facettes de ce compositeur inclassable, né en 1770 à Bonn.
La modernité visionnaire de sa musique et sa puissance universelle ont soufflé un vent de liberté et de révolution.

Maude et Camille
Claire et Maude
Claire, Maude et Camille

Pour en savoir plus : 

Site internet d'il Convito

Dans la presse :

Dimanche, dans la Collégiale Saint-Maurice d'Oiron, une centaine de personnes ont pu apprécier un concert proposé par l'ensemble Il Convito
Un Quintette enchanté
Mozart : Quatuor à cordes, Quintette pour cor et cordes.

Ce programme dédié à Mozart a proposé un véritable bouquet raffiné et spirituel, entre sourire et larmes, comme une invitation à la découverte d'un répertoire enchanteur. Un clin d’oeil à son célèbre opéra, La Flûte enchantée !

La jauge de 100 personnes, imposée par les conditions sanitaires liées au Covid19, a été atteinte grâce aux réservations dès le samedi soir.

Dans la presse :

Après plusieurs mois de mobilisation pour défendre l'activité des artistes et le spectacle vivant, il Convito est heureux de retrouver la scène et le public tout au long du mois d'août.

02.08 | Festiville, Ferme de Villefavard / 18h
Quintettes de Mozart & Beethoven
Maude Gratton, pianoforte / Emmanuel Laporte, hautbois / Nicola Boud, clarinette / Nicolas Chedmail, cor / Julien Debordes, basson | Infos et réservation

07.08 | Salon d'honneur, Hôtel de Ville de Niort / 20h30
Un Quatuor enchanté – Mozart & Haydn

Marieke Bouche & Blandine Chemin, violons / Deirdre Dowling, alto / Gauthier Broutin, violoncelle| Infos et réservation

16.08 | Collégiale de Oiron / 17h
Un Quintette enchanté – Mozart

Nicolas Chedmail, cor / Marieke Bouche, violon / Pierre-Eric Nimylowycz, violon & alto / Delphine Grimbert, alto / Claire Gratton, violoncelle | Infos et réservation

23.08 | Maison du Patrimoine de Saint-Marc-La-Lande / 15h
Un cheminement entre ciel et terre – Bach, Britten

Claire Gratton, violoncelle | Infos et réservation

29.08 | Église de Salles-sur-Mer / 17h & 19h30
Beethoven : le Destin frappe à la porte !

Camille Poul, soprano / Claire Gratton, violoncelle / Maude Gratton, pianoforte

30.08 | Collégiale de Oiron / 17h
Joyeux anniversaire Beethoven
Camille Poul, soprano / Claire Gratton, violoncelle / Maude Gratton, pianoforte 
Infos et réservation

 

 

La Rochelle | 07 - 11 oct.
dir. artistique Maude Gratton / il Convito


Rendez-vous pour la 4e édition du MM Festival du 7 au 11 octobre à La Rochelle, avec un préambule dès le 4 octobre !

La Musique et le Mouvement seront plus que jamais au coeur de cette nouvelle édition, avec le chorégraphe Noé Soulier, le Caravansérail - Bertrand Cuiller, la vie d'un ténor d'après Jean-François Novelli, le violoncelliste Bruno Cocset, le luthier Charles Riché, les circassiens Aloïs Riché et Matéo Serrano, la comédienne Anne Danais, les musiciens d'il Convito.

Édito complet sur mmfestival.fr

Ouverture de la billetterie en ligne fin août

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L’ensemble & orchestre il Convito est soutenu par la DRAC Nouvelle-Aquitaine, la Région Nouvelle-Aquitaine, le Département de la Charente-Maritime, la ville de La Rochelle, l’ADAMI et la Spedidam.

il Convito reçoit également le soutien de la Caisse des Dépôts, mécène principal de l’ensemble, de la MAIF pour ses actions de médiation et du Crédit Mutuel Océan pour le MM Festival.

il Convito est en résidence au Moulin du Roc, scène Nationale à Niort. Maude Gratton est artiste compagnon témoin au Théâtre de Cornouaille, scène nationale de Quimper. L’ensemble est membre de la FEVIS (Fédération des ensembles vocaux et instrumentaux spécialisés), du Bureau Export et de Profedim.

Crédits photos :
Guillaume Héraud (photo de Maude Gratton/il Convito), Jean-Baptiste Millot (photo de l'ensemble Le Caravansérail), Chiara Valle Vallomini (photo de Faits et gestes/Noé Soulier), Gérard Proust (photo de l'ensemble il Convito)

Copyright © 2020, Il Convito, Tous droits réservés.

Notre adresse email est :
contact@ilconvito.com

À 20 h 30, dans la salle polyvalente d'Oiron, une centaine de personnes ont pu profiter d’une pièce intitulée

L'île des esclaves

d'après Marivaux

par le Centre Dramatique National de Tours

un spectacle proposé par le Théâtre de Thouars,
en partenariat avec Les Amis d'Oiron

Les spectateurs se retrouvant au plus près de l’action, ont particulièrement apprécié la mise en scène originale et le jeu parfait de cette jeune équipe de comédiens professionnels.

À l’issue du spectacle, les spectateurs ont eu l’occasion d’échanger avec les organisateurs et les comédiens autour d’un verre de l’amitié offert par notre association.

Environ 35 personnes ont répondu à l'invitation de l'association des Amis d'Oiron qui proposait, en ce samedi, en marge des Journées du Patrimoine, une balade animée dans le bourg d'Oiron.
Après un bref rappel historique par la guide-conférencière devant l'esplanade du château, et quelques précisions historiques en chemin ... tout le monde se retrouve devant la façade de la collégiale.

Surprise … après quelques notes, le gentil troubadour invite à le suivre …

Il sait aussi narrer quelque anecdote croustillante …

… et même célébrer la dive bouteille …

Revenons aux réalités de la vie quotidienne devant les anciennes halles …
… un peu de nostalgie devant la cabane de vigne qui servait d'abri et de lieu de stockage des outils.

Nos pas nous conduisent ensuite à l'EHPAD d'Oiron … mais ... encore lui !

Après avoir entendu le troubadour rappeler, de manière humoristique, quelques points du règlement strict de l'hospice, du temps de Mme de Montespan, le groupe a pu, par un heureux hasard, prendre connaissance d'une présentation d'objets historiques de l'ancien hôpital-hospice d'Oiron proposée par une conservatrice-déléguée des antiquités et objets d'art des Deux-Sèvres, dans la cadre des Journées Européennes Du Patrimoine.

Le périple s'est terminé par un apéritif gourmand ; les participants ont pu se délecter des boissons locales tout en appréciant la prestation d'Eric Sauvêtre au vibraphone …

Vous pouvez prendre connaissance de deux articles parus dans le quotidien régional La Nouvelle République grâce aux liens ci-dessous :

A 17 h 30, devant la collégiale Saint Maurice, était proposé

Le RABALOT

ou la fabuleuse histoire du Tramway des Deux-Sèvres

Par la chorale CANT'AMÜS
sous la direction de Anne Koppe
avec Jamel Rim, marionnettiste
et le duo instrumental Zharbis
dans une mise en scène de Jean-François Miniot

 

Quarante choristes accompagnés de leur marionnette, ainsi qu'un duo instrumental, ont retracé la fabuleuse histoire de ce tramway des Deux-Sèvres (TDS) qui transporta voyageurs et marchandises des années 1880 à la veille de la Seconde Guerre mondiale, desservant villes et villages et sillonnant plaines, bocages et collines des Deux-Sèvres et tout particulièrement la ligne du nord qui reliait Bressuire (79) à Montreuil-Bellay (49).

Robert, le mécanicien du tram et son chauffeur

Vous pouvez consulter un compte-rendu du spectacle, publié dans le quotidien régional La Nouvelle République, le lundi 8 juillet 2019, en cliquant ici.

Vous pouvez consulter un article annonçant le spectacle, publié dans le quotidien régional La Nouvelle République le mardi 18 juin 2019, en cliquant ici.

« Par chemins d’Oiron » d’Emmanuel Charbonnier

Œuvre déclinée en 2 chemins pour un jardin contemporain :

« Par chemins de verre vers un jardin secret »

Emmanuel Charbonnier est plasticien et paysagiste. Il interprète le monde comme un « jardin ».

Lors de son séjour à Oiron en 2008, il est tombé sous le charme de ces venelles cachées, les « passe partout », pénétrant au cœur même du village, dans ses parties les plus secrètes. Il a choisi de baliser son parcours par des pavés roses incrustés dans le sol, à l’instar des petits cailloux du Petit Poucet. Les venelles ont été ensuite recouvertes de calcin, verre broyé matière première du verre recyclé. L’artiste a conçu son œuvre comme un régal pour les sens. Les premiers pas se feront peut-être hésitants sur ce matériau, pourtant inoffensif, mais dont l’apparence peut tout d’abord être perçue comme agressive. Le promeneur sera, sans aucun doute, séduit par le scintillement du verre, par les jeux d’ombre et de lumière. Solitaire, ses oreilles se régaleront, comme d’une musique, du simple crissement du verre sous ses pas.

« Par chemins et par clos vers le jardin d’Oiron »

En 2009, l’artiste a créé un parcours végétal environ 8 km autour du village, au cours duquel le visiteur, découvre 12 arbres répertoriés dont 5 plantés par l’artiste lui-même. Invité à porter un autre regard sur l’immensité de la plaine, la forêt (le Parc d’Oiron), le vignoble, les jardins, les clos…, le promeneur peut ainsi prendre conscience de la variété paysagère de cet environnement. Un livret explicatif original, réalisé par l’artiste lui-même, fait partie intégrante de l’œuvre. (consultable sur demande auprès des responsables)

 

« 2 cubes »

sculpture de Go SEGAWA

A partir d’une image photographique de 2 cubes en perspective, l’artiste a réalisé, en 2001, dans le square d’Oiron, cette sculpture plate en fer rouillé. La perspective photographique initiale, réinterprétée en volume, bouleverse la perception que l’on a de cet objet qui varie selon l’endroit d’où on l’observe. Installée à l’entrée du village, cette œuvre prend ainsi une dimension surprenante tout à fait appropriée au sein d’une collection où la notion de point de vue est importante.

 

« Passe temps »

du Lycée Pilote Innovant International de Jaunay Clan Lycée Pilote Innovant de Jaunay-Clan (juin 2009)

Le Lycée Pilote Innovant de Jaunay-Clan présente la particularité de proposer à ses élèves de tous niveaux, de la seconde à la terminale, des Activités Complémentaires de Formation (ACF). Après avoir visité le château et le village, ce groupe d’élèves nommé « Oiron ACF » a rencontré Emmanuel Charbonnier et a choisi Oiron pour installer cette réalisation artistique, dans le prolongement du parcours des « venelles de verre ». Reprenant l’idée du « point de vue », la sculpture se présente sous la forme d’une porte s’ouvrant sur le paysage – la campagne, le château, les saisons… – comme une invitation à le regarder d’une manière différente. Par le titre lui-même, le visiteur est amené à s’interroger sur la notion qu’il peut avoir de l’espace mais aussi du temps. La vue sur le château et la Collégiale donne une image du passé, du riche patrimoine que nos ancêtres nous ont laissé en héritage. Mais les humains que nous sommes, qui nous relayons sur cette Terre que nous ne faisons « qu’emprunter à nos enfants », ne sommes-nous pas aussi des « passeurs », de culture, d’éducation …

 

« Le Oironier »

de Marie Bouchacourt et Bertrand Boulanger (planté le 2 octobre 2010)

En 2010, dans le prolongement du parcours végétal d’Emmanuel Charbonnier, l’artiste Marie Bouchacourt, a imaginé un « arbre de mots, sensibles et quotidiens, qui resteraient comme les fruits d’une mémoire collective » (M.B.). Lors de rencontres avec les habitants, Marie Bouchacourt a collecté des mots, « de jolis mots, des mots du coin, des mots d’Oiron, des mots qui font du bien … » (M.B.). Tous ces mots sont devenus les feuilles du Oironier, poésie aléatoire composée par le regard de chacun. La construction du Oironier a été confiée aux mains expertes du sculpteur Bertrand Boulanger. Tous les ans, les habitants choisissent le mot de l’année pour l’inscrire sur le Oironier contribuant ainsi à son épanouissement.

 

« Le Guetteur »

de Jean-Marc Bourasseau (octobre 2011)

L’Association a demandé, en 2011, au sculpteur Jean-Marc Bourasseau de lui proposer une œuvre en lien avec le lieu. à l’issue d’une première visite à Oiron, Jean-Marc Bourasseau a imaginé une sculpture métallique monumentale qu’il a intitulée « Le guetteur ». Elle consiste en un personnage, observant l’horizon, assis sur la proue d’un vaisseau englouti, pris dans une accumulation de roches et de fossiles (1). Ce projet a été retenu pour son rapport avec la géologie et l’histoire locale ainsi que pour son caractère énigmatique et « ouvert » qui lui donne toute sa place au sein de la collection en voie de constitution sur le territoire de la commune et à proximité de la collection Curios et Mirabilia présentée dans le cadre du château. L’auteur donne quelques clés pour comprendre son œuvre (1), la situant dans un « espace », dans son environnement géographique ou géologique (2), mais aussi dans un « temps » volontairement vaste et incertain, jouant sur les époques et les anachronismes, laissant de ce fait largement ouvert le champ des interprétations et des questionnements. La sculpture est implantée sur un terrain choisi par l’artiste au lieu-dit « La Croix de Saint Fouin » à mi-chemin du parcours végétal d’Emmanuel Charbonnier. Cet espace, situé un peu à l’écart du village, est suffisamment dégagé pour que l’œuvre y trouve toute son ampleur. De là, la vue porte sur la plaine, la ligne d’horizon, le château … Le passant sera sans doute intrigué, dans un premier temps, par cette « chose » surgie dans son environnement familier. Le visiteur plus attentif sera alors amené à élaborer sa propre construction imaginaire autour de ce navire voguant sur l’océan du Toarcien, à s’interroger sur les aléas climatiques qui auraient pu le conduire à venir s’échouer ici, sur l’aboutissement éventuel d’un voyage – une Odyssée – dont cette terre serait le but ultime, sur ce que guette vraiment ce personnage, ce qu’il attend, ce qu’il espère, ce qu’il redoute … Les passerelles sont nombreuses avec le site de Oiron : On évoquera en premier lieu la devise des Gouffier, bâtisseurs du château, « HIC TERMINUS HAERET » (Ici est le Terme) dont le sens a donné lieu à diverses interprétations sur ce que signifie vraiment « le terme » : le but ? l’aboutissement d’une quête ? la fin ? (de la vie ?) On peut penser au « Cabinet d’Histoire Naturelle » de Paul Armand Gette sur le thème de l’océan du Toarcien (collection Curios et Mirabilia), mais aussi à la « Salle de la Vanité des Bâtisseurs » de Gloria Friedman, comme réflexion sur le caractère obligatoirement éphémère de toute entreprise humaine. L’esthétique de cette œuvre agira sur le visiteur, selon les angles de sa propre vision, comme une incitation à regarder, contempler, voire méditer, un peu à la manière de « Point de Vue » et du « Balcon » de Philippe Ramette (parc du château). Il s’agit donc bien ici d’une invitation de plus à s’approprier une œuvre, à lui donner tout son sens par sa propre réflexion, en quelque sorte lui donner vie et en devenir « responsable » et non simple « consommateur ».

« Le Guetteur » Jean-Marc Bourasseau

    1. Texte de l’artiste
      « En ce début d’automne où se mêlent parfums de raisins broyés et de terre retournée, il s’est installé sur la proue du vaisseau englouti, vestige de temps immémoriaux, dans cette plaine fertile qui donne le pain et le vin. Face à son destin, aux vents rudes du Nord-est, il scrute l’horizon … Qu’attend-il ? Serait-ce le retour de la mer, nourricière ou dévastatrice ? « L’Homme-passager » s’interroge sur le cycle de la vie, où forces telluriques et cosmiques se conjuguent à son insu. Saura-t-il garder, comme un trésor, la fleur, l’abeille, l’eau pure des rivières, les saisons chères à Ferrat ? Pour qu’à leur tour, ses enfants goûtent les fruits généreux et s’abreuvent de l’eau des fontaines. »
      Jean-Marc Bourasseau
    2. Géologie du territoire de la commune de Oiron La commune de Oiron s’étend sur la marge sud-ouest du Bassin parisien caractérisé par la présence de roches sédimentaires d’origine marine. Ces roches affleurent le plus souvent sous la forme de strates sub-horizontales, parfois riches en fossiles (bivalves, brachiopodes, ammonites…). Dans la zone considérée, deux ensembles peuvent être distingués :
      Le Jurassique. Il regroupe des calcaires crayeux, localement riches en rognons de silex (« chailles »), des calcaires argileux qui se débitent en dalles (« platins ») et des marnes. Datées paléontologiquement du Bathonien, du Callovien et de l’Oxfordien, calcaires et marnes constituent le soubassement d’une plaine de champs ouverts dont l’altitude moyenne avoisine 70-80 m NGF. Cette plaine fertile, dévolue à la production céréalière, est entaillée par la vallée de la Dive du nord, comblée d’alluvions récentes (galets, graviers et sables) et de dépôts tourbeux, et la vallée sèche dite de Grand Vault qui s’allonge sur près de 2 km. Les calcaires bathoniens et calloviens ont fourni soit des moellons utilisés pour l’élévation des murs (maisons, dépendances, clôtures…), soit des pierres de taille pour l’appareillage des ouvertures (portes et fenêtres).  Le Crétacé supérieur. Il est représenté par des argiles et des sables du Cénomanien qui forment une colline boisée, le Parc d’Oiron. Du point de vue géomorphologique, cette hauteur est une butte témoin qui domine la plaine alentour d’une cinquantaine de mètres (point culminant : 133 m NGF). Argiles et sables cénomaniens sont à l’origine de sols médiocres, difficiles à valoriser, mais appréciés par la vigne. Les argiles ont été exploitées, notamment pour la production de tuiles et de briques (un atelier fonctionnait au XIXème siècle au lieu-dit la Porte du Parc). Les sables constituent un aquifère très peu productif à l’origine de la source d’eau sulfureuse de Bilazais. Enfin, la butte témoin dite du Parc d’Oiron est coiffée par des grès siliceux extrêmement durs. De teinte variable (beige à lie-de-vin), ils se sont probablement formés à l’Eocène (vers -35 à -40 Ma). Ils ont été utilisés par l’Homme au Néolithique pour bâtir des mégalithes, notamment les dolmens de la Met.

      Didier PONCET, conservateur du patrimoine

Dès l’aube de ce dimanche, le temps était incertain … une pluie fine emplissait l’atmosphère …
Bravant ces augures défavorables, 172 personnes se sont retrouvées devant le château afin de participer à la randonnée pédestre proposée par l’association des Amis d’Oiron (pour la quatrième année consécutive).

 

Au passage, on pouvait prendre connaissance de quelques oeuvres d’art commentées

Les points de ravitaillement étaient très appréciés !

Il ne reste plus que 4 km …

… avant le verre de l’amitié.