En juin 2024, l'association a proposé, en collaboration avec l'association Camera Natura, une exposition photo, fruit du travail de 13 photographes présentant la faune et la flore du parc. Comme l'a précisé Jean-Jacques Fouquet, de Caméra Natura : « Le but de ce parcours artistique est double, avec l’art de la photo naturaliste et la mise en avant par l’image d’une biodiversité intacte dans le parc du château, entretenu sans pesticide. »
Pour en savoir plus, se reporter au menu "Natura Mirabilis" de ce site.
En juin 2024, l'association a proposé, en collaboration avec l'association Camera Natura, une exposition photo, fruit du travail de 13 photographes présentant la faune et la flore du parc. Comme l'a précisé Jean-Jacques Fouquet, de Caméra Natura : « Le but de ce parcours artistique est double, avec l’art de la photo naturaliste et la mise en avant par l’image d’une biodiversité intacte dans le parc du château, entretenu sans pesticide. »
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Sous l’impulsion de Hélène de Hangest, une tradition potière aurait eu lieu à Oiron. La rue de la Malasserie serait une déformation du mot Malaxerie puisque ce serait dans cette rue qu’auraient été installés les ateliers.
En fait, les historiens sont divisés ...
La "faïence Henri II" est une production faïencière de très haute qualité de la Renaissance française. Pour l'érudit vendéen Benjamin Fillon, en 1864, l'origine de ces faïences est à Oiron. Il s'appuie pour cela sur deux feuillets de parchemins. Pour lui, Hélène de Hangest serait à l'origine des premières faïences, puis ce seraient François Charpentier et Jean Bernart, respectivement potier et typographe au château d'Oiron, qui auraient exécuté les faïences. Cette hypothèse convainc et, jusqu'en 1888, ces faïences sont appelées « faïences d'Oiron ». En 1888, Edmond Bonnaffé lie pour la première fois ces faïences au village de Saint-Porchaire en Poitou (aujourd'hui un quartier de Bressuire). Malgré les hésitations quant à la localisation du site de production, « faïence de Saint-Porchaire » reste la dénomination officielle depuis la fin du XIXe siècle jusqu'à nos jours. Cependant, le débat concernant la localisation exacte du site de production ne sera définitivement clos qu'à la découverte des fours qui sont à l'origine de ces faïences.
Un peu de nostalgie ...
23 septembre 2017 : dans le cadre de la fête de la gastronomie, une quarantaine de personnes ont parcouru le bourg et pris connaissance de la rue de la malasserie.
14 septembre 2018 : lors d'une balade commentée du bourg, les personnes participantes ont suivi avec intérêt les explications de la guide-conférencière, dans la rue de la malasserie
En cette radieuse fin d'après-midi, à 17 h, une soixantaine de personnes se sont retrouvées sur la place des marronniers afin de goûter le vernissage de l'exposition-photo : Portraits de peintres (acte I de "Oiron aux 4 saisons").
Dans un premier temps, Robert Civrais, président de l'Association des Amis d'Oiron, a remercié le public et l'ensemble des personnes ayant contribué à la concrétisation du projet ...
... qui a été décrit et exposé par Erik Feller (concepteur et metteur en scène).
Après avoir pris connaissance des 8 photos exposées sur la place des marronniers, le public s'est dirigé devant la salle de la halle où deux photos l'attendaient.
La déambulation s'est poursuivie en direction de la place des Gouffier, puis par la rue Sainte-Anne.
A l'embranchement avec la rue des Quinconces, une douce mélodie s'élève dans les airs. Serait-ce ? ....
Mais, oui ... c'est bien elle ... Myriam et son orgue de barbarie a charmé les oreilles de l'assistance .
Après cette aubade, le périple reprend de plus belle. Après la rue Sainte-Anne, puis la rue des Quénards ...
... tout le monde se retrouve, de nouveau, sur la place des marronniers
__ où Myriam a de nouveau enchanté le public.
Les représentants de Clic Photo St Jean et de l'Ecole du Thouet ont brièvement présenté leurs travaux.
Pour conclure, les représentants de la commune et du département ont apporté tout leur soutien à ce projet ...
... devant un public attentif qui buvait leurs paroles.
Et pour terminer l'après-midi ... un verre ... quatre chouquettes ... et l'orgue de Myriam
Sous l’impulsion de Hélène de Hangest, une tradition potière aurait eu lieu à Oiron. La rue de la Malasserie serait une déformation du mot Malaxerie puisque ce serait dans cette rue qu’auraient été installés les ateliers.
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En fait, les historiens sont divisés ...
La "faïence Henri II" est une production faïencière de très haute qualité de la Renaissance française. Pour l'érudit vendéen Benjamin Fillon, en 1864, l'origine de ces faïences est à Oiron. Il s'appuie pour cela sur deux feuillets de parchemins. Pour lui, Hélène de Hangest serait à l'origine des premières faïences, puis ce seraient François Charpentier et Jean Bernart, respectivement potier et typographe au château d'Oiron, qui auraient exécuté les faïences. Cette hypothèse convainc et, jusqu'en 1888, ces faïences sont appelées « faïences d'Oiron ». En 1888, Edmond Bonnaffé lie pour la première fois ces faïences au village de Saint-Porchaire en Poitou (aujourd'hui un quartier de Bressuire). Malgré les hésitations quant à la localisation du site de production, « faïence de Saint-Porchaire » reste la dénomination officielle depuis la fin du XIXe siècle jusqu'à nos jours. Cependant, le débat concernant la localisation exacte du site de production ne sera définitivement clos qu'à la découverte des fours qui sont à l'origine de ces faïences.
Un peu de nostalgie ...
23 septembre 2017 : dans le cadre de la fête de la gastronomie, une quarantaine de personnes ont parcouru le bourg et pris connaissance de la rue de la malasserie.
14 septembre 2018 : lors d'une balade commentée du bourg, les personnes participantes ont suivi avec intérêt les explications de la guide-conférencière, dans la rue de la malasserie
Voici le frais matin, mais tout sommeille encore ; Les arbres sont rêveurs dans l'immobilité, La nuit trace au fusain des tableaux que l'aurore Couvrira d'un pastel sublime, la clarté !
Par cette radieuse matinée de lundi, des membres de l'association se sont retrouvés au local à 9 h pour installer les différentes photos dans le bourg.
Première étape : fixation des équerres sur le cadre
Deuxième étape : récupération du châssis entreposé depuis octobre dernier..
Troisième étape : positionnement du cadre sur le châssis.
Quatrième étape : fixation du cadre sur le châssis
Dernière vérification ...
Et hop, en route pour ...
... la destination finale, dans la rue Sainte Anne.
On procède de même pour les autres cadres ...
... sans oublier de chasser les toiles d'araignées ...
La matinée se poursuit ainsi ...
... dans la joie et la bonne humeur.
Eh oui, les blocs en béton sont nécessaires pour maintenir les chevalets en place.
Les deux photos sont maintenant en place devant la salle de la halle.
Il reste à placer les 4 chevalets double face sur la place des marronniers.
C'est pas mal, comme cela !
Pas du tout, alors on bouge ...
Finalement, après quelques essais divers, les quatre chevalets trouvent leur place définitive devant la fontaine.