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Plusieurs photos de l'exposition concernent les quatre cèdres de l'Atlas présents dans le parc du château d'Oiron.

Ils ont, vraisemblablement, été plantés vers 1880 par la famille Fournier de Boisairault.
La seule source documentaire est une photographie datée de 1906, prise par Jeanne Riveron. Les cèdres sont là, silhouette pyramidale, encore juvéniles.
Cette photo est accessible sur le site de la revue : L'Actualité Nouvelle Aquitaine : Jeanne Riveron – photos du château d’Oiron

Pour plus de précisions, on pourra consulter l'article du 9 août 2023 paru dans la Nouvelle République :
À l’ombre des arbres remarquables (4/6) : les quatre cèdres de l’Atlas au château d’Oiron

Un article plus ancien (2017) : Les quatre cèdres gardiens du château d'Oiron

Du 20 au 24 mai 2024, bravant les éléments déchaînés (pluies, orages, …), de courageux membres de l'association ont implanté les supports dans les rues du bourg d'Oiron.

Regardons-les en plein travail, rue Madame de Montespan

Pour ne pas dégrader le mur, le support est muni de deux arceaux, réalisés par un membre de l'association, qui permettent de le suspendre.

Dans un second temps, le support est relié au sol par un câble et solidement ancré.
Il est maintenant prêt à recevoir le châssis revêtu de la photo (Vitraux d'arbres).

Pour les deux panneaux situés impasse de la grillère, on procède en partie de façon analogue, mais le haut du panneau de gauche est relié directement au mur.
Tout est prêt pour accueillir les deux photos (Soleil pleureur, Noeuds d'arbre) qui encadrent l'entrée qui donne accès à l'oeuvre d'Emmanuel Charbonnier : « Par chemins de verre vers un jardin secret ».

Voici ci-dessous, les supports implantés durant la semaine.

Rue du château

Rue Sainte Anne …

Rue Sainte Anne …

Rue Sainte Anne …

Place des Gouffier et près de la collégiale

Impasse de la grillère et rue madame de Montespan

Rue des Quénards et Rue des Quinconces

L'association remercie (et félicite) Jean-Luc, employé municipal, pour son implication et la qualité de son travail lors de la fabrication des divers supports béton, ainsi que l'ensemble de la commune pour son soutien.

Il a aussi été nécessaire, quelques jours plus tard, de placer, près de l'entrée du château, un support pour la signalétique de l'exposition.

Ce lundi 27 mai 2024, dès l'aurore (enfin, disons plutôt à 10 heures du matin), des membres de l'association Camera Natura et de l'Association des Amis d'Oiron se sont retrouvés dans la salle polyvalente d'Oiron pour effectuer la dernière étape de la préparation : agrafage des photos sur les châssis et fixation sur les supports dans le bourg d'Oiron.

Après déroulement de la toile sur laquelle est imprimée la photo, choix du format de châssis adéquat.

Une fois le châssis bien positionné, on passe à l'agrafage.

Ensuite, fixation d'équerres (pour placer sur le support), puis agrafage du cartel.

Dès qu'une toile est installée sur son châssis, celui-ci est installé, illico presto, par l'équipe de choc prévue à cet effet.

Tandis que les vaillantes abeilles s'activent sans relâche, ... à l'extérieur, on ne chôme pas : dernier coup de ponçage, …

Les spécialistes des angles en plein travail …

Après une pause déjeuner, le travail a repris de plus belle dans l'après-midi.

Après l'effort …

Le lendemain : rebelote ...

Cette fois-ci, les châssis prévus pour des chevalets (principalement sur la place des marronniers) ne seront pas installés le jour même mais stockés dans le local de l'association.

Après la fixation de l'affiche sur le parking de la salle polyvalente, boire un petit coup, c'est agréable …

Dans la presse régionale :

L'association a participé, dans la salle polyvalente de Ligaine, au Forum organisé par l'ensemble des associations et la commune de Plaine-et-Vallées.

Dans la presse régionale :

Cette photo (80 x 120 cm) est située rue des Quinconces. Elle termine le parcours.

Le moro-sphinx s’appelle aussi sphinx-colibri ou papillon-colibri pour sa ressemblance avec l’oiseau-mouche. Il s’agit d’une espèce de papillon diurne connue pour sa faculté à butiner en vol stationnaire. Parmi ses mets favoris, figurent les fleurs de lavande. Il doit son nom de sphinx à la posture relevée que prend sa chenille au repos, évoquant la forme de la créature mythologique.

105 mm macro – f/8 – 1/400 s – 100 ISO

Sur le cartel

Le long des arcades, les touffes de lavande viennent communier avec la pierre. Elles sont le théâtre d’une danse permanente dans laquelle le moro-sphinx dispute la vedette aux demoiselles.

Cette photo (80 x 120 cm) est située rue des Quénards.

Les marronniers du parc se prêtent volontiers, par leur impeccable alignement, aux effets photographiques. Dans cette photo, il s’agit de jouer sur l’effet de flou dans la verticalité. Ainsi, les troncs semblent émerger d’un halo de verdure tandis que les feuillages se fondent en nuances de vert.

55 mm – f/3.5 – 1/2 s – 200 ISO

Sur le cartel

Entre le château et la collégiale, les arbres alignés se laissent photographier au gré de l’inspiration. Mouvement lent de balancier avec le boîtier, de bas en haut, doucement… et l’image apparaît, offrant de nouvelles perceptions du lieu.

Cette photo (120 x 80 cm) est située place des marronniers.

Les vagabondages photographiques dans les espaces du parc du château offrent souvent de bonnes surprises. Par un matin d’automne, des gouttelettes d’eau sont venues orner cette feuille de trèfle de mille perles de cristal.

Délicatement suspendues,
Au fil d’une pilosité méconnue,
Mille et une gouttelettes,
Perles d’une bruine désuète.

100 mm macro – f/2,8 – 1/250s – 1000 ISO

Cette photo (120 x 80 cm) est située place des marronniers.

Beauté de la forme, perfection de la spirale. Mouvement dans l’immobilité qui attire et fascine. Tourbillon minuscule, porteur de la graine de cyclamen.

Quelle stratégie pour se reproduire ! Cette graine de cyclamen sera posée à terre délicatement par sa spirale. C’est ainsi que le timide cyclamen d’automne se multiplie.

100 mm macro – f/2,8 – 1/160 s – 160 ISO

Cette photo (120 x 80 cm) est située place des marronniers.

Ce matin d’avril débute sous le signe de la blancheur, dans le verger du château en pleine floraison. Je change d’échelle pour m’intéresser aux perles de rosée qui illuminent ce pissenlit prêt à disperser ses graines.

Assemblage de mise au point réalisé à partir de 10 photographies.
60 mm macro – f/5,6 – 1/400
s – 200 ISO

Cette photo (120 x 80 cm) est située place des marronniers.

Les roseaux des marais plongent leurs reflets dans les eaux dormantes. Le silence, à peine troublé par le coassement des grenouilles, est propice à la méditation. L’ambiance y est légère comme cette plume fragile suspendue dans un halo de lumière. Au-delà de la rêverie, les douves du château sont un lieu de biodiversité où il n’est pas rare de surprendre un héron ou un renard en quête de nourriture. La végétation y est généreuse et les jeunes saules constituent une étape de choix pour les populations de passereaux.

165 mm – f/16 – 1/320 s – 100 ISO

Sur le cartel

Clair-obscur dans les douves du château. Les roseaux des marais plongent leurs reflets dans les eaux dormantes. Le silence, à peine troublé par le coassement des grenouilles, est propice à la méditation. L’ambiance y est légère comme cette plume fragile suspendue dans un halo de lumière.