Ce vendredi, à 19 h, dans la salle des Belles-Lettres rabelaisiennes du château d'Oiron …
42 personnes ont assisté à la conférence
« Bicentenaire de la photographie : Histoires de regard par affleurement (technique, esthétique) »
Conférence de David Falco, artiste, et Anne-Cécile Guilbard, professeure d’Histoire et Esthétique de la photographie à l’Université de Poitiers.
Dans un dialogue iconographique avec Anne-Cécile Guilbard, David Falco a présenté ses processus de recherche et de création à partir de photographies et d’ensembles photographiques extraits des séries Sad landscape (2012-2024) et Affleurement (1997-2026).
Dans le cadre de "Monuments en Musique" (produit par Anima Nostra en partenariat avec le Centre des Monuments Nationaux), le château a accueilli le mercredi 19 août 2026 l'ensemble vocal Méliades qui a interprété le programme musical : "A l'aube des sources".
Par ce bel après-midi ensoleillé, à 15 heures, une vingtaine de personnes se sont regroupées dans la Salle des Belles-Lettres Rabelaisiennes pour écouter les voix du quatuor féminin (Alice GLAIE : soprano, Julia BEAUMIER : soprano, Marion DELCOURT : mezzo-soprano, Alice HABELLION : contralto) au cours d'une déambulation musicale parmi diverses pièces du château.
Après "Aya Karii" d'Evelin SEPPAR, le quatuor a interprété "Blues" de Fabien TOUCHARD,
suivi de "Maluros qu'a una femno" de Pascal CAUMONT.
L'escalier Renaissance a permis d'apprécier "Missa Terra Memoria" de Thierry MACHUEL
Dans le salon de l'Arlequin, l'exposition temporaire des photos de Karen Knorr a été le décor de deux œuvres : "Hope" de Nicolas BACRI et "Kysset" de Julien REYNAUD.
La galerie Renaissance a permis la déambulation accompagnant "Le printemps est venu" de Pascal CAUMONT.
Les anciennes cuisines ont résonné d' "Amor Vincit" de Nicolas BACRI.
Pour terminer, dans la salle des batailles, le quatuor a offert "Voilà le printemps" et "Le chant de la Creuse" de Julien REYNAUD.
Bonus : à la demande du public, le quatuor a de nouveau interprété "Aya Karii" d'Evelin SEPPAR.
A 17 h, une trentaine de personnes ont pu elles aussi apprécier les charmes musicaux des artistes.
Informations complémentaires
Formé en 2017, l'ensemble Méliades est un ensemble vocal féminin désireux de transmettre des émotions de raconter des histoires, de partager la richesse polyphonique au plus grand nombre. Pour cela, les quatre chanteuses s'entourent de compositeurs qui écrivent sur mesure pour elles.
À l’aube des sources est un programme choral audacieux qui marie avec élégance la création contemporaine et l’héritage des musiques traditionnelles, offrant une expérience musicale à la fois novatrice et universelle. Ce concert, conçu pour captiver un public diversifié, met en lumière la voix comme vecteur d’émotion et de connexion culturelle. Le répertoire propose des œuvres contemporaines d’une grande profondeur. Ces pièces sont enrichies par un choix de chants traditionnels, dont la simplicité et l’authenticité résonnent avec une force intemporelle, créant un dialogue entre passé et présent.
Répondant à l'invitation lancée à ses adhérents par l'Association des Amis d'Oiron,
35 adultes et 3 enfants ont convergé vers le vestibule du château …
.. où Céline a rappelé brièvement l'historique de la genèse de la collection d'art contemporain (1987 : Meltem, …, de 1989 à 1993 : constitution de la collection, …)
Dans la salle des faïences, cette œuvre de Daniel Firman a été donnée au CMN par Antoine de Galbert
Elle est aussi accessible de façon latérale.
Retour dans le vestibule et rappels sur l'œuvre de Christian Boltanski : Les écoliers d'Oiron
Au premier étage, dans la salle d'Armes : brève évocation de l'œuvre de Daniel Spoerri (Corps en morceaux).
Dans le salon Arlequin, place à la découverte de l'exposition temporaire de cet été : No Future (exposition de l'artiste Karen Knorr). Ces photographies ont été prises avec le photographe suisse Olivier Bichon, dans des clubs de musique de Londres, en 1976 et 1977.
La salle d'Eole et des volants accueille une autre œuvre donnée par Antoine de Galbert : O grande desfile, de Nelson Leirner.
Petit passage par la grande galerie.
Après une bref coup d'œil dans la chambre de l'hôte, où trônent deux œuvres de Benoît Huot (Shaman à tête de cerf, Sanglier chasseur), elles aussi données par Antoine de Galbert,
l'escalier permet d'accéder au deuxième étage dans l'appartement dit de l'officier.
Comme c'est écrit dans le journal : "la cheminée a été richement repeinte par Madame de Montespan, ancienne propriétaire des lieux, sans être réparée pour autant"
Brève incursion dans la cave, où sont présentés l’histoire de la tour et le déroulé du chantier.
et où on peut prendre connaissance de l'installation de Tony Oursler : Hole (don d'Antoine de Galbert).
Retour au rez-de-chaussée dans la Salle de la Vanité des bâtisseurs.
Le balancier de Wolfgang Nestler a migré au rez-de-chaussée de la Tour des Ondes,
à proximité de l'installation de Zilvinas Kempinas : Oasis (donnée, elle aussi, par Antoine de Galbert).
Le périple s'est terminé auprès de l'imposante tour carrée conçue par Sean Scully : Tower Oiron Cubed (Tour d'Oiron au cube), édifiée en pierre locale.
La matinée s'est conclue par le verre de l'amitié.
Pour des informations complémentaires, on pourra consulter un diaporama disponible sur le site de la Nouvelle République :